Skip to main content

Observation participante et degustation Parmigiano Reggiano biologique

Enzo Brugnoli, fils, exploitant de la laiterie familiale

Découverte de la fabrication traditionnelle des meules de parmesan.
Laiterie familiale, production locale & traditionnelle.
Acteur de la communauté énergétique et impliqué dans le développement territorial.

Appennino Rinnovabile
des communautés énergétiques citoyennes impulsées par la commune de Bardi

Valentina Pontremoli, Maire de Bardi
Silvia Costa, responsable du programme régional Cittadinanza Europea
Antonio Kaulard, économiste environnemental, Eco&Eco

Les communautés énergétiques ne sont pas à une échelle communale mais à une échelle de mutallisation spécifique entre communes qui partagent des intérêts énergétiques communs. Une commune peut faire partie de plusieurs communautés énergétiques. Il faut distinguer la transmission (les réseaux) qui est publique de la vente qui est privatisée.

La commune de Bardi a commencé à réfléchir à la constitution de communautés énergétiques citoyennes pendant la campagne municipale avec l'aide de l'agence Eco&Eco. L'étude de faisabilité et des rencontres publiques avec les habitants, les professionnels pour identifier les besoins énergétiques. L'étude a été actualisée suite aux rencontres publiques. Ce qui est fondamental c'est écouter la demande qui émane du territoire. La mairie joue un rôle de facilitateur. Il s'agit de faire émerger et de coordonner les besoins du territoire. La mairie est là pour faciliter le processus de participation citoyenne. Pour Valentina c'est important et stimulant de discuter cela avec d'autres territoires européens qui partagent les mêmes préocupations. Au sein d'une même zone interne, les territoires s'engagent activement en faveur de coopératives énergétiques en dépassant les tentions inter-villages.

Quelle était l'ambiance durant les réunions publiques ?

Il y'a un intérêt qui était évident. Il y'a eu une forte participation surtout des acteurs économiques qui y avaient cartinement plus d'intérêt direct, mais il y'avait des habitants aussi. A partir d'un simple intérêt au départ, les rencontres ont permis d'aller plus loin : de l'information, à la compréhension jusqu'à la co-construction d'une communauté énergétique. Il y'avait déjà des acteurs économiques qui s'étaient engagés dans une production énergétique à partir d'installations d'énergies renouvelables. Les mairies investissaient également 50 000€/an pour installer des énergies renouvelables sur les bâtiments publics. Mais les communes souffrent d ela lenteur administrative. Il y'avait donc une pratique de changement en termes de production durable de l'énergie. Les rencontres publiques sont intervenues dans un contexte favorable.

Est-ce qu'il y'avait des habitants prudents, sur la défense, par rapport à la démarche ?

La méfiance se situe plutôt sur la mise en oeuvre concrète et réelle. Comment ça va se mettre en place ?

Qu'est-ce qui a été étudié/diagnostiqué en termes de besoins ?

Un questionnaire numérique et papier distribué aux habitants, en amont des rencontres publiques. Ce qui a permis de faire une cartographie des personnes intéressées. Ils ont questionné les résidences permanentes et secondaires mais également les activités productives, récrétaives et de services. L'idée est de partir de la commune pour étendre la communauté énergétique petit à petit en agrégeant les autres communes.

Il y'avait des questions :

  • sur l'éventuelle installation d'infrastructures supplémentaires de panneaux photovoltaïques
  • la puissance de production énergétique
  • la présence éventuelle d'accumulateurs d'énergie
  • souhait de participer à la communauté énergétique ? Des doutes sur les difficultés administratives, les coûts cachés...?
  • quelle est la meilleure raison sociale de la communauté énergétique ?
    • association reconnue
    • coopérative
    • fondation privée (modèle exclut car champ d'application plus restreint - 1 seul sujet avec un but trop précis)

Ils n'ont pas trop poussé la diffusion du questionnaire car ils recherchaient surtout une masse critique d'intérêts suffisant forte pour impulser une communauté énergétique.

Deux rencontres publiques :

  1. Informative (certaines personnes perplexes)
  2. Quel réseau social pour la communauté énergétique ? (uniquement présentes les personnes dont l'intérêt était confirmé)

Communauté énergétique impulsée par les habitants : Trail Valley - Alta Val Nure

Valentina Pontremoli, Maire de Bardi
Silvia Costa, responsable du programme régional Cittadinanza Europea
Antonio Kaulard, économiste environnemental, Eco&Eco

Un groupe de jeunes du territoire de la Vallée qui souhaitait en prendre soin, le re-découvrir chaque jour. Slogan "Moi, je m'en vais pas, je reste ici".

Il ne s'agit pas de faire comme si les problèmes environnementaux n'existaient pas, mais de proposer des intiatives qui s'appuient sur les forces pour attirer les visiteurs et rendre le territoire attractif.

Trois thèmes principaux:

  • sport en extérieur
  • gastronomie et oenologie
  • patrimoine culturel & fêtes populaires

L'élaboration a commencé par constituer toutes les données possibles et les croiser avec les activités.

70 volontaires dès le départ. De là, une équipe de volontaires dans chacune des 4 communes de la vallée et constitution d'une plateforme civique numérique pour recueillir les avis des résidents mais également des touristes.

Ce qu'ils ont fait d'original c'est de faire un système social dans l'identification des sentiers pour une utilisation plus immédiate. Il s'agit de partir réellement des besoins et des usages.

  • Manutention des 550km de sentiers
  • Applications pour tracer les randonnées
  • Portail avec structures hôtelières
  • Histoire locale, récit pour chaque sentier

Chaque parcours a son identité, un récit, un groupe de volontaires. Il y'a un groupe whatsapp pour chaque parcours.

Le but était d'impliquer le plus d'acteurs économiques. Un nombre toujours croissant de porteurs de projets impliqués : entreprises, écoles, communes, associations. Pour chacun d'entre eux on essaie d'évaluer la valeur du projet pour eux.

Ils se posent de plus en plus la question de comment structurer la coopération réelle dans les faits. Donc ils se demandent comment intégrer la communauté énergétique pour structurer cette coopération.

Quels sont les liens avec l'école ?

Proposition d'activités en plein air par les guides de moyenne montagne : courses d'orientation, randonnées commentées.

Processus participatif (cf. diapo)

La communauté énergétique souhaite aider financièrement l'association pour qu'elle puisse continuer d'exister. Il y'a une dimension environnementale très forte depuis le départ. C'est assez vite devenu une opportunité évidente.

Phase préliminaire. On est dans une phase préliminaire. Le processus participatif est financé par la Région : rencontres informelles, visites sur les lieux, cartographie et analyse des différents porteurs d'intérêts, une table de négociation continue, questionnaire, implication des écoles (élèves et parents).

La communauté explore (information & formation). Le questionnaire sert aussi à donner des informations et à sensibiliser sur les thèmes : une partie en ligne + en présentiel. l'objectif est d'utiliser un glossaire à l'usage de tous pour préciser les différents termes et enjeux.

La communauté élabore (animation) : 3 ateliers thématiques.

  1. quel objet
  2. quelle forme juridique

La communauté décide (validation). Elaboration d'un document, d'une proposition participative qui sera soumise à la validation de l'EPCI (par un technicien des énergies et les élus).

Est-ce que le processus participatif va nourrir la législation ?

Il y'a une interaction entre le niveau local et le niveau régional qui est assez constante, mais avec le niveau national c'est plus éloigné donc moins évident d'agir sur la législation nationale.

Y'a-t-il un travail sur la sobriété ?

C'est un sujet très "français" que celui de la sobriété énergétique. Le concept général est plutôt celui d'une efficacité énergétique (produire ce dont on a besoin). Celui de la sobriété énergétique n'est pas central. Il faut penser à combien de volume d'énergie on a besoin. Pour les italiens, c'est une question d'efficacité énergétique. En France, on est très en retard sur l'isolation et la sobriété énergétique surtout des habitats car on a une énergie nucléaire qui amène peu à se questionner sur la sobriété.

Il y'a deux dimensions qui s'articulent :

  • la question énergétique qui a été promue par les subventions publiques
  • la sensibilité pour l'environnement qui jusqu'à présent ne s'est pas traduite par une réflexion concrète. C'est en cours à plusieurs niveaux (administratifs) et citoyens mais cela doit encore être questionné.

Le plan de relance s'est accompagné de nombreux moyens pour l'efficacité énergétique notamment des bâtiments publics.

La définition des communautés énergétiques pose plusieurs objectifs :

  1. utiliser les bénéfices pour des projets de développement territorial (ex: Trail)
  2. lutte contre la pauvreté énergétique : dimension sociale. Partage de l'énergie avec les familles en difficultés.
  3. inciter à l'autosuffisance énergétique
  4. d'accélérer l'électrification de la comsommation d'énergie (contre le recours au gaz)

Il peut y'avoir plusieurs communautés énergétiques avec des objectifs différents, sur un même territoire. Au-delà des subventions, les communautés énergétiques peut s'occuper d'autres choses.

La communauté énergétique au service de l'aide sociale : le cas d'un quartier défavorisé à Naples (cf. lien)

A Naples, dans un quartier défavorisé, le financement vient d'une fondation qui met à disposition des financements à but social. C'est une communauté énergétique qui grâce à des panneaux photovoltaïques sur les toits d'une asssociation sociale locale ont pu contribué à cette communauté énergétique et percevoir une subvention annuelle de 350 000 euros pour 40 familles défavorisées. Les femmes ont été invitées à participer à des cours sur l'énergie.

Résilience et disponibilité de l'énergie : y'a t-il déjà eu du délestage organisé ?

Pas vraiment. La qualité du réseau est assez bonne mais c'est une situation qui commence à se poser. La passage aux renouvelables posent la question car c'est une énergie qui est disponible de manière discontinue. Il y'a encore une forte dépendance au gaz. Il y'aurait une alternative avec les pompes à chaleur.

Quelle va être la suite de la concertation citoyenne ?

Le 08.04.2024, le gérant du service électrique pour le compte de l'Etat, deux guichets vont ouvrir dont un réservé pour les communes de moins de 5000 habitants. En plus des subventions elles peuvent bénéficier jusqu'à 40% de réduction d'impôts pour l'investissement dans la production énergétique. Les ressources sont mises à disposition ne sont pas infinies. Il faut faire les demandes le plus vite possible.

Pactes de collaboration - Ville de Bologne

Professeur Squerzanti, Lycée Sabin
Donato Di Memmo, Directeur, Quartiere Navile, Comune di Bologna

Présentation des pactes de collaboration qui permettent d’installer une culture administrative horizontale, subsidiaire, grâce à laquelle les habitants participent activement à la gestion du bien commun.


Administration partagée des communs - l'éducation comme bien commun. Il y'a 70 000 habitants sur le quartier. La ville de Bologne compte 6 quartiers. Il y'a presque 1000 élèves dans le lycée Sabin, 7000 élèves dans le quartier.

L'objectif de l'école ouverte d'ici la rentrée scolaire prochaine c'est d'ouvrir l'école à d'autres étudiants. Deux principes clés :

  • autonomie des élèves
  • responsabilité des élèves

Le rôle de l'administration publique c'est de laisser la place pour les élèves de s'exprimer. L'objectif c'est que l'école devienne un espace d'expression des élèves. La responsable de cette école est très ouverte. l'idée est de duppliquer cette expérimentation dans d'autres quartiers de la ville.

Dans le pacte de collaboration, peuvent participer des groupes informels (groupe de parents par exemple), des jeunes à partir de 16 ans...

Ce pacte de collaboration répond à deux problèmes forts :

  • problème de transport public (les élève sn'ont pas d'endroit où attendre le bus)
  • inégalités scolaires (système d'entraide)

Mais est-ce que la volonté est également de proposer un engagement civique, d'entraide, de lutte contre l'individualisme et de rendre les individus plus solidaires ?

Si j'ai envie de prendre soin, qu'est-ce que je peux faire ? Et la réponse doit être facile. Si on passe par l'administration ça décourage, c'est une usine à gaz administrative.

Quel est le rôle de la Croix Rouge dans ce pacte ?

La Croix Rouge met à disposition des élèves une aide et un appui face à des situations difficiles.

Laboratoire de la subsidiarité - LABSUS

Daniela Ciaffi, sociologue, urbaniste, architecte, co-présidente de LABSUS

Labsus a inspiré et accompagné de nombreuses expériences de gestion partagée, y compris à travers l’adoption par une centaine de communes de règlements dédiés à l’administration et gestion des “communs” (beni comuni)
Elle cherche à comprendre comment l’approche subsidiaire italienne pourrait inspirer d’autres pays, en Europe et sur d’autres terrains favorables.


Principe de subsidiarité : article conçu pour favoriser le tiers secteur (ni privé, ni public).

Etat - Région - Métropoles - Communes - établissements publics (hôpitaux, écoles...) favorisent l'autonomie des individus quand ils mènent des projets.

Il y'a beaucoup d'applications et d'interprétations du droit de subsidiarité. Cf. culture vaudoise est subsidiaire (entretien collectif/communautaire des sentiers de randonnée) + corvées médiévales dans le Béarn.

Avant le pacte de Bologne, les habitants ont déjà contribué sur une plateforme pour renseigner les initiatives communautaires pour prendre soin le bien commun. Les élus passent mais les agents restent. Donc c'est plus durable de travailler les pactes de collaboration avec les agents, l'administration.

Le temps moyen pour mettre en place un pacte est de 1 an et 4 mois.

Les critiques :

  • cette façon de contribuer rend l'Etat, le secteur public, plus faible. Si on continue à hybrider le service public, on l'affaiblit.

-> il y'a des pactes qui ne sont pas réels (on signe un pacte, l'outil existe mais rien ne se passe). dans ce cas précis, cette crainte est vérifiée.

C'est une forme de désengagement de donner ce pouvoir aux citoyens

Est-ce qu'intérêt général est synonyme d'intérêt public ? L'intérêt général n'est pas synonyme de l'intérêt public.

Exemple : effonfrement du pont de Gênes. L'actionnaire Benetton était responsable de la sécurité sur le pont. Mais si je regarde la chaîne des responsabilités ça tombe sur les responsabilités privés.

Le respect de la bureaucratie en Italie. Si l'intérêt général c'est de limiter l'accès à l'espace public est-ce qu'on est toujours dans l'intérêt public ?

Exemple : école communale. responsabiliser tout le monde ne signifie pas forcément déresponsabiliser la commune.

Quelle est la relation entre intérêt privé et intérêt général ?

Dans les pactes de collaboration on a beaucoup de "petits" privés (entreprises sociales par exemple). Dans les sociétés coopératives italiennes il y'a toujours un statut social qui précise dans son objectif la défense de l'intérêt général.

Est-ce que les associations font toujours tout dans le sens de l'intérêt général ?

Il faut se mettre d'accord sur une définition commune de l'intérêt général.

Quels pactes de collaboration on pourrait imaginer pour nos territoires ?

Imaginer des alliances inédites. Le point de départ d'un pacte c'est l'autonomie de l'initiative citoyenne. Tu peux accompagner et animer mais il faut que tu sois conscient que les habitants savent déjà faire, et tu viens renforcer et soutenir un mouvement, une initiative citoyenne. Regarder ce que les habitants sont déjà en train de faire, et l'encourager.

Philosophie politique : pouvoir insurgeant des biens communs.

Bien commun à Naples

Le maire donne l'usage à 7 groupes de militants radicaux l'auto-gestion d'espaces publics. Il y'a des agents payés par la mairie de Naples pour garantir le maintien des lieux. Alors on est dans l'administration partagée et non pas dans l'auto-gestion...

De fait, des centres sociaux occupés sont en train de devenir des pactes de collaboration. Mais pour certains c'est une perte d'identité que d'accepter ces pactes.

Il y'a un gros débat sur la limite entre ce qui est légal et ce qui est illégal. Il y'a des occupations citoyennes différentes en fonction des contextes : ça peut être illégal mais dans un objectif de demande d'un service public et non pas d'auto-gestion. Il faut reconnaître l'autonomie de l'inititiative. Il ne faut pas casser l'énergie des gens qui ont envie de contribuer.

A chaque fois qu'il y'a des zones à défendre, le droit de l'urbanisme est plus fort que droit d'utilisation. Il faut réinventer la notion de propriété. Il faut distinguer le droit à la propriété des droits d'usages.

Dans le pacte de collaboration, il faut dire qui fait quoi, c'est de la co-responsabilité. Il n'y pas beaucoup de pactes autour de la mobilité.

cf. voitures partagées à Montréal (dans le sens de la propriété de la voiture) -> transitions en commun.

Jour-2

Nos plus grands étonnements

Bilan
  • Subsidiarité
  • Beaucoup de choses non effectives
  • Ecole ouverte et le pear to pear
  • Investissement des jeunes
  • Responsabilité des élèves
  • Trail Val de Nure : gastronomie, patrimoine local pour mobiliser les jeunes avant de rentrer dans la communauté énergitique
  • On est en retard
  • A la recherche du goût du fromage il y'a 100 ans
  • Pourquoi les italiens mangent si gras ?
  • Emancipation
  • Le fait qu'ils ne sentent pas concernés pas par la sobriété, sa non prise en compte

Nos prochains petits pas

Bilan
  • si quelqu'un vient vers moi en tant que maire, comment je peux lui répondre pour lui amener des réponses claires et simples pour faciliter son engagement immédiat
  • comprendre la théorie de ce principe de subsidiarité
  • café associatif de Montglailhard : comment faire de ce lieu un commun ?
  • je lis les 2 publications de la société des communs, je fais une synthèse et je la partage
  • je partage la méthode des courbes d'émergence (comment on met les gens en mouvement)
  • favoriser l'autonomie des citoyens plutôt que d'inventer des projets, être à l'écoute de sgens notamment autour de l'école, on a des progrès à faire qui pourraient s'appliquer à des choses très simples
  • revoir une idée/un dispositif : une co,vention citoyenne sur l'agriculture. Il faut que ce soit simple
  • accompagner la dynamique locale du gang des composteurs (outils et interlocuteurs)

Ce que j'en retiens...

Bilan
  • l'importance de prendre en compte la question juridique quand on souhaite mener des initiatives innovantes
  • un honneur d'avoir rencontré Donato et Daniela fondateurs du pacte de collaboration et d'une nouvelle forme de bien commun
  • capacité de dialectique entre la théorisation du droit et l'oprétaionnel. Mouvement de va et vient qui se poursuit. C'est plus empirique que ce que l'on fait en France
  • la communauté énergétique comme moyen de financer des initiatives locales
  • communauté énergétique source d elien social. un projet par extension permet de créer des coopérations et du lien social au-delà du projet
  • le pacte de collaboration c'est BEAU
  • des énergies autour d'un bien commun peuvent alimenter d'autres biens communs (communautés énergétiques et développement local)
  • subsidiarité horizontale
  • Alta Val Nure

Nos frustations

Bilan
  • On a loupé le goûter
  • Pas de discussion avec les jeunes+++
  • Manque de temps pour bien débrieffé
  • Pas assez de légumes
  • Barrière de la langue
  • Ne pas avoir mangé une glace cet après-midi
  • Ne pas avoir passé plus de temps dehors